Fidji Broustet

Fidji BROUSTET : 

fidji-broustet@hotmail.fr

Une prose poétique et sensuelle.

D'origine Gasconne, Fidji, éducatrice spécialisée après des études universitaires à Bordeaux, devient auteur sur le tard. En 2000 elle abandonne son ancien métier et part s'enivrer d'air iodé du côté de la pointe du Raz en Bretagne, et de mots qui chantent en Provence. Riche de cette vie longtemps rêvée et enfin vécue elle dépose ses sens à fleur de mots.

Son écriture, ses pensées...:

 Fictions et confidences qui nous installent dans l'intime de l'auteure avec une pudeur qui joue parfois à l'impudique... Des billets courts qu'il faut consommer avec modération, ne pas dévorer, mais laisser fondre sur le bord des lèvres... Ces récits nous attrapent au plus profond et nous roulent paisiblement dans une mélancolie souriante mais aussi parfois larmoyante. Que ce soit, une mémoire flash de l’enfance, un songe canaille, une illusion perdue ou un instant de bonheur, l’excitation de l’auteure est palpable, sa sensibilité et sa sensualité aussi. Elle le définit très bien elle-même :

« Ecrire, c’est voyager. Je n’écris jamais bien loin de moi. Mon inspiration marche devant moi, je la suis au plus près de son souffle qui n'est autre que ma propre respiration... J’ai, parfois, la tentation de plaire, souvent le besoin de dire beau. Les jours et les nuits de clavier, sont des moments heureux, de belles heures. Je suis, à l’extrémité du ponton, cette rêveuse sous le vent, assise au bord du sensible..."

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Ma solitude porte ton nom

Ma plume, comme un sexe en émoi, cherche à transmettre sa jouissance. Elle m'est dévouée et démarre au quart de tour dès qu'elle sent que je la titille et que je m'abandonne à son chant. La musicalité des mots d'amour couronne mes heures de solitude. Elle est la caresse, celle qui m'encanaille avec passion pour une balade sans queue ni tête.

Ma mémoire n'est pas morte, décapitée par le tranchant de la rupture, elle est énergique et enthousiaste, jamais démissionnaire.

Je m'enrobe de mots les jours de grande tristesse...

Vieille jument fourbue, j'avance à l'abattoir, léchant le sel des larmes et laissant sur le bitume des crottins d'espérance...

Même les ombres font du bruit sur la fleur de l'âge...


A perte de vue … A perte de temps ...

L’écriture est avant tout un plaisir que je souhaite partager en faisant part aux lecteurs de mes expériences, de mon parcours de vie et surtout j’aime susciter la réflexion chez l’autre. J’éprouve du plaisir à écrire des choses sérieuses avec légèreté et fantaisie.

 

Dans ce nouveau recueil, des lettres à l'absent... des larmes de mots. (Rassurez-vous, il n'est pas mort... )

 

Suis-je son exception inutile ? Je ne savais pas que le temps nous était compté... que le cœur pouvait fermer boutique.

 

Je ressemble à un sac oublié sur un banc.

 

 Mais quel est donc ce vide, ce trou béant, ce trou à l’intérieur duquel je peux me glisser entière pour m'y fondre ? La nuit, j'essaie d'y passer le bras pour retourner ce sac, et vider le vide, creuser le creux.

 

Je me souviens de ce coup au cœur, de ma gueule livide, avec cette immonde expression de stupeur dans les yeux quand j'ai lu : « Je pars. Je te libère du poids que je suis devenu pour toi. » ( Cette phrase est de toi, je t'en reverserai les droits d'auteur, mon amour.)

 

Rien ne finit l'infini...

Sans tes caresses, je ne suis ni la page, ni les mots, mais l’encre inféconde...

 

 

 

Ne nous réduis pas à une image déchirée !

 

Coup de cœur de TheBookEdition !!!!


Le Phalacrocorax doré

Il s'est cassé... et me voilà cassée...
Mon être d’amour s’en est allé et le givre a repris son souffle... J'ai froid tout à coup...
Je vais où je ne sais pas... Lézardée par la secousse de l'amour, je cherche ce lieu où la chair du monde n'est plus la même. Nous nous étions promis, s'en souvient-il, le grand voyage de l'infini ? Mais l'infini est fini. Je n'étais pas née de la dernière pluie, pourtant je croyais en cet itinéraire hors des sentiers que j'avais déjà battus. Les mots galopaient devant nous, trop pressés, ils nous ont semés.
Je suis une inconditionnelle de l'espoir, j'allume chaque jour encore quelques phrases afin d'éclairer ses pas pour un retour à la maison. Les souvenirs accourent pour me soutenir sur deux jambes.
Mon cœur s'est désaxé, mais ma trajectoire n'en est pas affectée.
Je connais la vie, j'ai goûté à tout, du baiser des moustiques aux caresses du vent...
Je mâchonne ma nostalgie...
Je voudrais tant que mes caresses de papier touchent la peau de son cœur et lui donnent le frisson, comme en ce temps qui était beau. Au fil des jours qui passent, j'essaye de recoudre l'étoffe de mon héros.
La porte de ma cage est grande ouverte, mais je refuse de m'en envoler... J'y lisse ma plume... comme le phalocrocorax dans l'écume des jours...


D'ombres et de Bruyères

Avec ce roman je vous invite pour une partie de jeu de l'oie... sous un figuier plusieurs fois centenaire... Sur un airial au cœur de la forêt des landes de Gascogne.

 

 

 

 Margot est romancière. Après une rupture amoureuse, elle pense avoir perdu toute son imagination. Elle va se réfugier sur la terre de ses ancêtres, en hautes Landes où elle vient d'acquérir la maison de ses rêves, au cœur de la forêt. Son amie Brigitte l'a prévenue « Tu vas sur les terres du Tac, fais attention à toi ! » Très vite elle est confrontée à une succession d’événements plus mystérieux les uns que les autres. Est-ce son imagination qui lui joue des tours, le Tac où des habitants du voisinage qui veulent pour une raison qu'elle ignore, en l'effrayant, l'éloigner de ce lieu ? 

 

 

 

« L'expérience la plus belle et la plus profonde qu'un homme peut avoir est le sens du mystérieux. Pour sentir que derrière tout ce qui peut être vécu il y a une chose que notre esprit ne peut saisir et dont la beauté et la sublimité nous parviennent seulement indirectement et comme un reflet faible. Pour moi, il suffit de demander à ces secrets et de tenter humblement de saisir avec mon esprit une simple image de la structure élevée de tout ce qui existe »

 

Albert Einstein.

 


J'offre au silence des perles d'échos

Ainsi je vais d'une pensée à l'autre...

 

Métaphores pour sémaphores...
Je suis, à l’extrémité du ponton, cette rêveuse sous le vent...
Je ramène ma fraise même quand la coupe est pleine...
À trop regarder le monde par les trous de l’emmental, ne risquons-nous pas le voir filer ?
Quand des mots servent de rustines aux crevaisons des âmes...
Sur des draps tissés d'absence, il faut savoir broder...
Je prends souvent ma vie sur les genoux, et la caresse... Il arrive qu'elle me morde et me griffe, mais aussi qu'elle ronronne...
La couche d'orgueil est responsable du refroidissement planétaire...

Le recueil indispensable pour des toilettes accueillantes...
Offrez au silence des perles d’Écho !

Je poète parfois plus haut que mon QI...


La spirale du bigorneau

 « La solitude rend sensible, non étranger à autrui »

 

 Mika Waltari

 

 

 

Noa sortit avec peine de son rêve. Elle essayait de le retenir. Elle se tourna du côté gauche de son lit, et enfouit son visage dans l'oreiller de celui qu'elle avait tant aimé et qui n'était plus. Elle savait que pour Dimitri toute souffrance avait pris fin, mais sa peine n'en était pas pour autant apaisée. Comment poursuivre sa vie quand la main de celui à laquelle vous aviez lié la vôtre a relâché son étreinte dans un dernier souffle plein d'amour pour vous ? Elle ne pouvait oublier son regard, son dernier regard qui avait été pour elle avant qu'il ne ferma les yeux pour toujours. Toujours, ce mot était le pire de ceux qui la hantaient. Dimitri avait été victime de " l'HAARP du diable ", on ne lui enlèverait pas cette idée...

 

 « La solitude est une tempête de silence qui arrache toutes nos branches mortes. »

 

 Khalil Gibran

 


Un nœud à mon mouchoir

Je fais confiance au rêve, c'est la réalité qui ment…

 

En déposant ici mes mots, je ne sais si je me suis allégée ou alourdie, mais je suis certaine d'une chose, le poids des maux sur nos épaules n'empêche pas de grandir…

 

Un nœud à mon mouchoir pour pense-bête…

 

Comme le mouchoir n'est plus qu'un vague souvenir… j'écris sur des Kleenex…

 

 

 

 Collection Arabesque

 


Le vent qui avait peur des girouettes

Victime de la foudre sur la lande Bretonne du côté de la pointe du raz, Hugo, jeune ornithologue passionné de littérature ne s'explique pas son état plusieurs mois après cet événement... Qui sont ces femmes rousses qui hantent ses nuits et parfois ses jours qu'il soit en Bretagne, chez lui dans la région Parisienne sur les bord de la marne dans son " Pavillon du merle blanc" ou sur un îlot dans les îles Lofoten en Norvège ? Entre Saint Pol Roux, Jules Renard, Maupassant, Dahu, Malgven, Freyja, Korrigans, sorcières et oiseaux Hugo en "perd son latin"... « Le monde des choses, hormis telles concessions générales de primitivité, me semble l'enseigne inadéquate du monde des idées. L'homme me paraît n'habiter qu'une féerie d'indices vagues, de légers prétextes, de provocations timides d'affinités lointaines, d'énigmes. »

 

Saint Pol Roux

 

 

 

Collection Plumes au bout des doigts

 


Aluna

Mon roman "Aluna", est la rencontre entre un astrophysicien français Il et une entomologiste métisse de père français et mère Kogi, Yucca. Tous deux sont très attachés à leurs traditions... lui celles du Sud Ouest et elle celles des indiens Kogi de la sierra Nevada de Santa Marta en Colombie où elle a été élevée... Lui, étudie le ciel, elle les insectes et plus précisément les papillons... "Aluna" est l'esprit des choses. de la nature pour les kogis qui se disent les gardiens de la terre... Cette communauté est issue des sociétés précolombiennes... Ce sont les descendants des rescapés des massacres des espagnols à l'époque de Christophe Colomb... comme les incas, maya etc... Il sont encore des victimes (des para militaires et des trafiquants colombiens) et doivent se réfugier toujours plus haut dans ces montagnes... Je m’intéresse à cette minorité, à leurs idées, leur vie communautaire... Un roman d'aventure, d'amour, de mystères, de philosophie, d'ethnologie, de politique, d'utopie... bref, un roman à ma sauce...

 

 

 

Collection Plumes au bout des doigts

 


Les mots derrière la porte

« Les mots derrière la porte », fictions et confidences qui nous installent dans l'intime de l'auteur avec une pudeur qui joue parfois à l'impudique... Des billets courts qu'il faut consommer avec modération, ne pas dévorer, mais laisser fondre sur le bord des lèvres... Ces récits nous attrapent au plus profond et nous roulent paisiblement dans une mélancolie souriante mais aussi parfois larmoyante. Que ce soit, une mémoire flash de l’enfance, un songe canaille, une illusion perdue ou un instant de bonheur, l’excitation de l’auteure est palpable, sa sensibilité et sa sensualité aussi. Elle le définit très bien elle-même :

 

 

 

« Écrire, c’est voyager. Je n’écris jamais bien loin de moi. Mon inspiration marche devant moi, je la suis au plus près de son souffle qui n'est autre que ma propre respiration... J’ai, parfois, la tentation de plaire, souvent le besoin de dire beau. Les jours et les nuits de clavier, sont des moments heureux, de belles heures, je suis, à l’extrémité du ponton, cette rêveuse sous le vent, assise, au bord du sensible… »

 

 

 

Une prose poétique avec des "mots images" sages et parfois coquins... dont voici quelques extraits.

 

 

 

 

 

 

 

 Collection Arabesque