Didier NOËL


TIC-TAC, GLUCOSE & CHLOROPHYLLE

 

Madame, Monsieur,

 

Je m’appelle Didier NOEL, j’ai cinquante-trois ans. Je vis à Chalons en Champagne entre mes balades régulières autour de la planète. J’ai suivi un cursus scolaire littéraire ! Et tout logiquement alors que je semblais destiné aux lettres (Consonne…Voyelle), je suis parti vers les chiffres (Le compte est bon !).

J’ai en effet mené toute ma carrière dans le monde commercial. J’ai travaillé dans la presse, la radio, la décoration de NOEL (Non ce n’est pas une blague) et enfin l’immobilier et la finance. Néanmoins tout au long de ce parcours, j’ai écrit. Comme tout le monde, j’ai écrit des rédactions. Comme un peu moins tout le monde, des exposés philosophiques. Encore un peu moins comme tout le monde, j’ai inventé des pubs, écrites, parlées. Puis j’ai rédigé des bulletins d’information professionnels, des sites internet et des newsletters. J’ai même commis quelques chansons.

Ma première supportrice a été ma maman qui me disait doucement « Je trouve que tu écris bien… ». Mais qu’est-ce que l’avis d’une mère pour un adolescent ? Mon père lui me répétait incessamment « Pose ce livre et mets la table ! ». Mais qu’est-ce que l’autorité d’un père face à Hemingway ou Saint Exupéry ? Bref ! La littérature a fait partie de toute ma vie.

Et bien évidement mon rêve a toujours été de parvenir à écrire un livre. Comme beaucoup je l’ai dit. Comme beaucoup je ne l’ai pas fait : manque de temps, d’idées, de courage. Puis un jour le déclic ! Je m’y mets. J’avais le début depuis en gros vingt ans (La première page…à tout casser). Je n’avais pas de plan, surtout pas ! Cette stratégie s’inscrivait en rébellion rancunière envers des profs de français ou de philo qui m’avaient cassé les…stylos avec leurs règles. Je ne savais pas où j’allais mais j’étais décidé à y aller et à construire mon bouquin selon mes critères, complètement subjectifs bien évidemment :

1. Imaginer un roman improbable, original, délirant, dans lequel tout est permis. No limites !

Enfin presque.

2. Ne pas faire suer (Je sais être poli) le lecteur avec des pages de descriptions, d’explications ou de réflexions qui n’amènent rien à l’histoire, ni aux personnages. Autrement dit : « Ne pas pisser de la copie inutile ».

3. Inventer le vocabulaire qui manque encore à notre langue pour, décrire précisément les

situations, exprimer sincèrement les sentiments et imprégner ma prose de l’humour

permanent dont elle ne doit jamais se départir.

4. Profiter de cette tribune pour donner mon avis sur certains sujets sérieux ou légers qui me

tiennent à cœur voire méritent une parenthèse cogitative*.

Le résultat fait 342 pages. En commettant ce premier opus, 200 exemplaires édités à compte d’auteur, je dois reconnaître que je me suis fait plaisir. Charité bien ordonnée… J’espère transmettre ce plaisir à tous ceux qui auront la témérité d’arriver au terme de cet ouvrage, oeuvre majeure du XXIème siècle ou au moins du dernier trimestre de l’année 2015.

* Voir point 3

 

Tic-Tac, Glucose & Chlorophylle :

 

Le sujet (ou le pitch si vous avez fait anglais en première langue)

« Je m’appelle Didier NOEL, j’ai cinquante ans. Je suis cadre commercial indépendant où free-lance si vous préférez. Mon job consiste à intervenir dans les entreprises afin de les aider à augmenter leur chiffre d’affaires.

Cet après-midi d’août, celui qui fait appel à mes services, est un fabricant d’horloges. En mal de clients, j’ai besoin d’argent alors j’accepte la mission atypique qu’il me propose : espionner chez son nouveau concurrent, une multinationale discrète qui veut « LOUER L’HEURE » aux grands décideurs du pays.

Très vite, je découvre que la société en question détient en fait un procédé technologique avant-gardiste révolutionnaire qui lui permet de produire des mondes extraordinaires. La suite est effarante ! Elle m’emmène à la rencontre d’une foule de personnages loufoques et truculents, dans des univers inimaginables où se côtoient réel et fantastique.

Chaque situation ubuesque, dans laquelle les patrons de la firme me font plonger, est d’une démesure supérieure à la précédente. Pourquoi ? Dans quel but ? La réponse est sidérante ! Tellement incroyable que l’Etat s’en mêle. Pour faire mieux ? Pour faire encore plus absurde, encore plus délirant!

Coups de gueule et coups de griffes ponctuent ce récit humaniste et non-violent au style littéraire subtil, débridé et permissif, qui vous fera sourire, rire et réfléchir. En tout cas j’espère!

Alors armez-vous d’humour et de tolérance et dévorez ce bouquin de la première à la dernière page, vous ne prendrez pas un gramme ! Enfin peut-être. »