Jean-Pierre STEINER

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Le commissaire Jean Pierre Steiner a toujours exercé ses fonctions d''enquêteur financier au sein de la Police judiciaire qu'il a quitté en 2005 après avoir dirigé la division financière du service interrégional de Bordeaux. Préalablement il avait exercé pendant plus de 20 ans à ce qu'il est convenu d'appeler aujourd'hui l'Office Central de lutte contre la corruption, A ce titre, il a eu à connaître des plus grandes affaires qui ont défrayé la chronique ces dernières années, de Carrefour du développement aux emplois fictifs de la Ville de Paris, des avions renifleurs aux détournements de fonds publics aux Antilles, des tribunaux de commerce et des services publics, des délits d'initiés de l'affaire Triangle à la déconfiture des chantiers navals notamment.

 

Il a été un temps rapporteur des comptes de campagne auprès de la commission nationale des comptes de campagne et des partis politique avant de se lancer lui même dans une élection législative perdue en 2016, histoire de passer un moment de l'autre côté de la barrière. Aujourd'hui retiré dans Les landes, il s'adonne à la peinture, à la viniculture, sans quitter pour autant les affaires puisqu'il milite à ANTICOR dont il est le référent départemental.

Bientôt !!!!

A partir de faits réels, l'auteur a imaginé une histoire politico-financière, comme la Vème République en a connu  un certain nombre, afin d'en décrire tous les contours et de permettre aux lecteurs, plus habitués aux intrigues  criminelles, de découvrir le travail des enquêteurs financiers, leurs méthodes, leurs moyens, leur univers et de mesurer ainsi que le temps judiciaire ne peut se confondre avec le temps médiatique.

            Les personnages comme les lieux, les sociétés ou les divers services cités n'ont jamais été  impliqués  mais ils collent tellement au réel qu'on a l'impression de ne jamais être sorti de l'ancien monde.

C'est l'argent qui pousse les hommes à transgresser les règles et le pouvoir  leur donne l'illusion d'une immunité. D'où le titre, «LES PUISSANTS»,  qui marque bien la supériorité de la classe dirigeante sur la société civile ainsi que l'état d'esprit de l'auteur et d'une grande partie de l'opinion publique pour qui l'implication du personnel politique dans les scandales d'Etat a largement contribué à ternir son l'image. Et pourtant tous ne sont pas pourris, loin s'en faut, et ce livre se veut aussi un hommage à tous les autres, ceux qui souffrent de ce mal que la corruption tue.

 


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